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  #41  
Vieux 01/11/2020, 17h59
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Inspection générale

Retour à la chronologie narrative après cette parenthèse futuriste et retour en France après mon voyage en Europe centrale. Je retrouvais Agnès, la maman rencontrée au café chéri auparavant et avec qui j’avais couché sans capote le soir même. Après avoir dîner près de son quartier, on alla à son appart, j’avais très envie d’elle. Une fois allongés dans son lit, je commençais par lui lécher le clito puis je relevais ses jambes en les plaquant contre elle, mon sexe dure s’enfonçant dans sa chatte humide au rythme de mes mouvements du bassin, l’excitation fut à son comble quand elle me caressa doucement les testicules et je jouis en elle (avec une capote cette fois-ci) dans un râle bruyant. Je mis du temps à reprendre mon souffle, Agnès s’en moqua gentiment.

Puis, lorsque je repris un souffle normal, elle m’annonça qu’elle avait fait un dépistage après notre épisode sans protection et on lui avait trouvé une MST qui pouvait rendre stérile si ce n’était pas traitée suffisamment tôt. Elle était certaine que cela venait de moi. Ce n’était pas la première fille avec qui j’avais fait l’amour sans capote ou avec une capote percée, j’avais fait un autotest pendant l’été qui s’était avéré négatif mais j’avais récidivé après donc ce n’était pas impossible. Cette fois-ci je devais donc faire un dépistage en laboratoire après avoir rencontré mon médecin sauf que je ne me souvenais plus exactement le nom de la MST donc dans le doute je fis plusieurs tests. Lorsque je reçus le résultat négatif je fus soulagé et je l’envoyai à Agnès qui me dit que la MST en question n’était pas prise en compte dans le test. Je retournai donc chez mon médecin qui m’apprit qu’il fallait faire un examen visuel avec un expert pour dépister cette maladie. La douche froide.

Ainsi je me retrouvais la bite à l’air avec un docteur qui palpait mon gland en l’examinant sous tous les angles avec une loupe… Cela dura à peine quelques minutes mais ce fut comme une éternité. Lorsqu’il m’annonça que je n’avais rien je fus à la fois rassuré et énervé. J’avais l’impression qu’elle m’avait pris pour un con, je l’avertis du résultat sur un ton sec et mis fin à notre relation.

La michtoneuse et le pigeon

Lors d’une soirée à l’alimentation générale avec Vincent, je rencontrai une nana assez classe qui m’annonça rapidement que sa carte bleue ne fonctionnait pas et qu’elle avait soif. Le gros pigeon qui roucoulait en moi lui offrit donc un verre puis un autre et encore un en espérant en contrepartie un autre échange de liquide. Mais elle n’était pas facile à cerner, soufflant le chaud et le froid, excentrique et snob. Je n’avais toujours pas réussi à l’embrasser lorsque je la vis s’apprêtant à partir avec sa copine. Je parvins à l’intercepter et elle me laissa miroiter que l’on pourrait rentrer ensemble si je récupérais mon manteau à temps. Je me précipitai donc au vestiaire en disant à peine au revoir à Vincent et je les rejoignis dehors.

A ce moment entra en jeu « la meilleure amie » qui s’avéra souvent être mon pire ennemi pour la drague à coup de culpabilisation de sa copine et de dénigrement du dragueur du style « Tu ne vas tout de même pas rentrer avec ce type ». J’essayais de défendre ma cause mais l’attaque était rude. Finalement elles s’en allèrent ensemble et je me retrouvai seul. On bougea ensuite avec Vincent au café Charbon juste à côté. A peine vingt minutes plus tard, la nana essaya de me joindre au téléphone puis me laissa un message en me demandant de venir chez elle maintenant, elle avait envie d’être dans mes bras. Je lui répondis deux minutes après pour lui demander son adresse, elle me fixa un ultimatum impossible pour la rejoindre avant qu’elle s’endorme donc ça se termina en faux espoir. Beaucoup se seraient sans doute arrêtés là mais pas moi. En mettant de côté mon orgueil pour supporter plus facilement le risque de se faire rejeter en draguant j’avais aussi baissé mon seuil de tolérance.

Donc je lui proposai d’aller boire un verre en semaine, espérant concrétiser cette fois-ci. Et ça commença plutôt bien car sa carte fonctionnait, elle m’offrit même la première tournée. Je payai la suivante puis on alla dans un autre bar de la rue faubourg Saint Denis qui ressemblait au café chéri avec un babyfoot en plus : le Mauric7. Petit à petit je commençais à découvrir son caractère excentrique avec des avis très tranchés à la limite de la caricature. Elle jouait la fille blasée qui avait tout vécu à vingt-cinq ans, ça en devenait comique. D’ailleurs on se mit à discuter avec nos deux voisins de comptoir et par un malentendu assez incompréhensible, elle les prit pour un couple gay en truffant la conversation de stéréotypes. Les compères jouèrent le jeu pour se moquer, c’était gênant.
Puis elle croisa une copine avec qui elle parla un bon moment sans même me présenter alors que j’étais à côté. On finit par sortir dehors fumer une clope et là, ce fut le bouquet final. Elle discuta avec d’autres types comme si je n’existais plus. Je n’en croyais pas mes yeux, j’observais la scène pendant de longues minutes puis je pris congé d’un ton sec qu’elle remarqua à peine. Sur le chemin du retour j’étais enragé, ça me rappelait la scène du Memphis, je lui envoyai un texto missile en lui disant d’aller se faire foutre avec ses histoires à la con et qu’elle était un vrai cliché. Elle essaya de m’appeler sans succès dans la nuit puis me présenta ses excuses par texto le lendemain matin. Je fus surpris par son ton modeste, sobre. La nuit porte conseil. J’acceptai ses excuses et lui proposai même de se revoir n’aimant pas le goût d’inachevé. Elle n’était pas contre mais on n’arriva pas à trouver un créneau et elle finit par ne plus donner de nouvelles.
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Vieux 01/11/2020, 18h00
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La disette

Ensuite commença une période de disette sexuelle de plusieurs semaines d’autant plus surprenante et frustrante que j’étais en pleine confiance et que je sortais très régulièrement avec les potes. J’arrivais quasiment chaque semaine à récupérer un numéro mais ensuite je n’avais plus de nouvelles malgré mes relances. C’était très étrange : pourquoi donner son numéro en soirée sans donner suite après ? Était-ce pour se débarrasser d’un importun sans oser le repousser frontalement en lui donnant de l’espoir pour la suite ? En plus je pouvais constater sur Whatsapp que c’était bien leur bon numéro avec leur photo de profil. Ou alors c’était peut-être un moment d’égarement en soirée qu’elle regrettait ensuite à moins que ma prose ne fût pas assez accrocheuse pour les inciter à me revoir. Mystère.

Les trois sœurs

Le salut me viendrait de mon bon vieux café chéri. Je retrouvai la blonde torride qui m’avait glissé entre les doigts après une danse très sensuelle quelques mois plus tôt. Elle était de retour avec ses deux sœurs et cette fois-ci je ne me laisserais pas surprendre. Aussitôt je l’abordai avec empressement et notre complicité se renoua facilement, elle était toujours aussi chaude sur la piste de danse. Je jouais le mec au cœur brisé par sa fuite de la dernière fois et lui demandais de ne pas m’abandonner pour ce soir. Décidé à aller jusqu’au bout, je la suivis en after au Café Charbon avec ses deux sœurs.

Malheureusement c’était l’anniversaire de l’une des deux et elle ne voulait pas les lâcher. Donc je patientais en la gardant au chaud près de moi mais son autre sœur était une grosse chaudasse et elle chopa un type sur la piste avec qui elle repartit à peine dix minutes plus tard. Ne restait plus que la sœur fêtant son anniversaire donc encore plus difficile de les séparer. Je nourrissais l’espoir qu’elle se trouva un gars mais c’était peine perdue. A quatre heures du mat, les portes à l’arrière du bar s’ouvrirent sur le club adjacent : Le Nouveau Casino. La musique électro était horrible, sans mélodie, il fallait être shooté aux drogues dures pour apprécier. On tint une petite demi-heure puis finalement les deux sœurs me demandèrent de commander un Uber pour rentrer ensemble. A l’arrière de la berline je fis du lobbying pour la convaincre de venir chez moi, elle finit par accepter une fois avoir accompagné sa sœur sur le pas de la porte. Après tous ces efforts j’avais enfin droit de goûter au fruit tant attendu. Lorsqu’elle repartit de chez moi vers six heures du mat j’étais crevé, vidé mais joyeux, la famine avait pris fin.

Sexe à domicile

La vie est parfois injuste en venant en aide à ceux qui ont déjà beaucoup et en laissant dans la merde ceux qui n’ont rien. J’ai été dans les deux situations sur le plan affectif et j’ai pu constater que le succès auprès des filles menait souvent à de nouvelles conquêtes plus faciles à obtenir suivant un cercle vertueux alors que l’échec générait le doute qui, s’il n’était pas évacué, entraînait de nouveaux refus dans un cercle vicieux. Il faut bien du courage et si possible de l’aide au départ pour briser le deuxième cercle.

Toujours est-il que juste après m’être tapé ma blonde providentielle je reçus un message de la fille avec qui j’avais eu une histoire d’un mois en juin et qui s’était terminée peu après le festival Solidays où j’étais en double mission. Elle avait été déçue lorsque je lui avais annoncé finalement que je ne cherchais rien de sérieux et cela avait mis fin à notre relation. Six mois plus tard elle prit de mes nouvelles comme si de rien n’était. Je ne fus pas dupe de ses intentions et je lui proposai rapidement de se voir dans un restaurant près de chez elle, histoire d’y mettre les formes. On dîna en se racontant des banalités assez hypocrites puis on finit enfin par tomber le masque en allant chez elle. Une fois le dessert consommé je me rhabillai et rentrai chez moi sachant que l’on ne se reverrait pas.
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Vieux 01/11/2020, 18h01
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Captain en action

Arriva le mois de février, Captain m’invita à fêter ses trente ans avec ses potes. On avait prévu d’aller à Glasgow mais finalement notre vol fut annulé à cause d’une tempête de neige donc on resta sur Paris. Ce n’était pas trop grave car il y avait de quoi faire, on passa la première soirée dans mon fief au café chéri. C’était l’occasion pour moi de découvrir le fameux Captain en action car il était célibataire à cette période. Il se tint tranquille pour la première manche tandis que je me dégotais une sympathique médecin. Elle déclina ma proposition de venir chez moi car elle hébergeait un ami de passage mais on s’échangea nos numéros.

Pour la deuxième manche le lendemain soir, Captain frappa fort au Divan du monde près de Pigalle : il rechoppa une ancienne conquête puis une autre nana et encore une sur la fin… Tout cela avec un air naturel presque désinvolte qui démontrait son expertise. Les filles devaient le ressentir également.

Thibault nous avait rejoint et on se motiva pour aborder deux jeunes et jolies filles. La discussion s’engagea bien mais soudain, sans explications, elles nous délaissèrent sans un mot, d’un air hautain. On ravala notre orgueil et on continua notre tour pour ne pas rester sur un échec. Finalement je choppai une nana in extremis en toute fin de soirée et je fis exprès de l’emballer à pleine langue devant les deux prétentieuses. Thibault s’en sortit aussi bien en abordant une fille dans la queue du vestiaire et ils finirent par s’embrasser à la sortie dans la rue. C’était la revanche des trentenaires sur de jeunes pimbêches !

La routine

Je revis la nana du Divan pour un dîner, elle était sympa mais sans vraiment de charme à mon goût, je continuais quand même pour la nouveauté et puis l’envie de sexe. Au bout du troisième date on y était enfin : elle m’invita dans son chouette appart. On remua tellement son lit que le cadre fixé au mur devant nous finit par tomber. Il y eut quelques autres parties de jambes en l’air puis je m’envolai au Costa Rica pour rejoindre Lucia et ses copines.

Pourquoi la revoir alors que je savais que c’était une relation sans issue ? Tout simplement parce que l’on s’entendait bien, elle était simple, libre, généreuse et ne me fixait pas de contraintes. C’était à chaque fois une parenthèse d’une dizaine de jours dans ma nouvelle vie de dragueur où nous étions comme un couple avec Lucia, à l’autre bout du monde. Elle attendait peut-être davantage de ma part mais elle ne m’en parla jamais et je me gardais bien d’aborder le sujet tirant profit de cette situation flou comme avec toutes les autres filles d’ailleurs.

Cette fois-ci Lucia était avec ses copines et comme elles préféraient partager le même logement, il fallut faire preuve d’imagination et de discrétion pour célébrer nos retrouvailles. On le fit à diverses occasions dans la douche, dehors la nuit sur une terrasse, même une fois discrètement dans le dortoir quand tout le monde dormait.
Les vacances se passèrent bien, finalement la présence des copines de Lucia m’arrangeait car j’avais besoin d’avoir des moments de solitude dans le silence, pour lire ou laisser mon esprit divaguer en admirant les paysages sauvages. Je profitai de ce voyage pour mettre fin à ma relation avec la nana du Divan en lui disant la vérité, elle ne m’en voulut pas car elle aussi n’y voyait pas d’avenir.
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Vieux 01/11/2020, 18h02
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L’ambiguïté

Dans le même temps, Aline, la médecin du café chéri, reprit contact avec moi après son retour de vacances. C’était bon signe donc je la revis aussitôt après être rentré en France, rendez-vous classique au café le Follie’s à Belleville. Elle eut quelques hésitations avant de me reconnaître car on s’était vu une seule fois dans une soirée assez mouvementé quelques semaines auparavant. On prit un verre côte à côte et je déroulais mon discours bien rodé, l’essentiel étant de ne pas laisser de blanc et d’être amusant, de divertir. Puis, petit à petit, je posais discrètement ma main sur la sienne ou sur sa jambe pour voir sa réaction. Elle ne bougea pas donc je poursuivis et peu de temps après je l’embrassai. C’était instinctif. Ensuite on se dirigea vers la rue Sainte Marthe qui était mon endroit préféré de Paris pour dîner. C’était un petit village au cœur de Paris avec des maisons aux multiples couleurs, des restaurants de différents pays, une petite place avec des terrasses animées.

Cette fille me plaisait, j’aimais sa personnalité, elle lisait beaucoup, son travail était exigeant techniquement et moralement, elle s’intéressait aussi à des sujets plus communs comme par exemple les résultats de foot. Ajoutons à cela sa beauté physique, cela répondait à beaucoup de critères pour m’inciter à la voir régulièrement.

Et ce serait le cas pendant plusieurs mois mais je n’étais toujours pas intéressé pour me mettre en couple. Je le lui dirais clairement aux débuts de notre relation suite à ses questions après avoir couché ensemble la première fois. Elle s’en étonna et prit un peu de temps pour réfléchir avant de revenir vers moi. C’était plus confortable quand les conditions de la relation étaient claires dès le début. Toutefois, avec le temps, il pouvait se créer à nouveau une situation ambiguë car j’avais tendance à me livrer davantage lorsque j’étais à l’aise avec une fille et donc à nouer des liens plus fort qui seraient d’autant plus difficiles à desserrer. Je n’étais pas intéressé uniquement par le sexe, j’aimais discuter, partager nos connaissances, sortir au restau, au théâtre ou au ciné. Avec une fille, j’avais tendance à me comporter naturellement comme si l’on était en couple même si ce n’était pas une histoire sérieuse. J’étais tiraillé entre mon besoin d’avoir ces moments de complicité et mon désir de liberté avec en prime mon dégoût de faire du mal, de blesser.

Ainsi, on se vit quasiment deux à trois fois par semaine avec Aline pendant plusieurs mois, cela commençait à m’inquiéter donc je ralentis la cadence sachant que je continuais de rencontrer d’autres nanas en parallèle.

Russe à Paris versus abattoir de Limoges

On était resté en contact régulier avec Lola, la russe que j’avais rencontré à Prague et je lui avais plusieurs fois proposé de venir me voir à Paris. Finalement elle m’annonça qu’elle y serait une semaine avec une copine au mois d’avril. J’en fus très heureux mais par manque de chance j’avais prévu depuis longtemps la même semaine d’aller voir mon oncle dans le Limousin pour visiter ensemble l’abattoir de Limoges et j’avais eu beaucoup de mal à obtenir l’autorisation. Cela s’inscrivait dans une double démarche : à la fois pour mieux connaître la vie qu’avait vécu mon père et sa famille et aussi, en tant que consommateur de viande, pour voir de mes propres yeux cette activité avant de m’en faire un avis et en complément de la semaine que j’avais déjà passé chez mon oncle l’été dernier. C’était sur un week-end prolongé donc je pourrais quand même voir Lola mais pas toute la semaine. Faisant contre mauvaise fortune bon cœur je m’arrangeais pour être disponible tous les soirs de la semaine où elle serait à Paris avant mon départ pour Limoges. Même si ce serait au détriment de mon sommeil, priorité au sexe !

Je la retrouvai avec joie, Lola me plut beaucoup, à la fois belle et fière, c’était une princesse. Elle partageait sa chambre d’hôtel avec son amie donc je l’emmenais à moto chez moi puis je la raccompagnais après. On vécut une vraie osmose sexuelle, on prenait notre temps pendant l’acte puis on restait ensuite dans les bras l’un de l’autre, allongés tendrement. Je la quittai avec regrets, elle m’enverrait des photos d’elle à Paris dans des robes classes et sexy tandis que j’étais impuissant à la campagne : il faudrait que je la revoie !
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Vieux 01/11/2020, 18h03
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Café chéri for ever

C’était le retour des beaux jours, propice à plus de rencontres et on s’installa dans nos quartiers d’été à la Nuba. Un soir où rien ne mordait à l’hameçon on se rabattit sur la valeur sûre du café chéri. Tout de suite je me métamorphosai, j’étais maussade et je devins euphorique, je passais du pessimisme à l’optimisme sitôt entré dans ce temple de la drague où j’avais déjà fait beaucoup d’offrandes. Mon changement d’attitude se ressentit car le courant passa beaucoup mieux avec les filles et je choppais assez rapidement une blonde hollandaise portant une robe courte et serrée que je ramenai à la maison. Comme on se le disait avec la bande, « elle avait de gros besoins » donc on baisa toute la nuit. Sur la fin je commençais à avoir du mal à éjaculer mais elle eut la gentillesse de m’aider de ses doigts et de sa bouche puis je terminais moi-même à la main énergiquement. Je m’endormis ensuite comme un bébé.

Merci les bleus

Vint enfin la période de la coupe du monde avec ses soirées arrosées de bière à frémir tout le match puis hurler de joie pour célébrer la victoire de nos glorieux footballeurs. En rentrant chez moi euphorique après la demi-finale contre la Belgique, une nana m’accosta dans la rue pour me demander du feu. Légèrement éméché je commençais à la draguer en faisant des allusions douteuses à la belle flamme de mon briquet, indiscutablement plus vaillante que celle des autres. Elle en rit donc je continuais dans la même veine aux sous-entendus graveleux en parlant de la taille de ma moto et de mon adresse à la guider. J’en vins même à lui proposer carrément de venir chez moi pour prolonger la discussion car j’habitais juste à côté. Elle déclina mais elle me donna son numéro en me souriant d’un air entendu.

On continua ensuite notre échange loufoque par textos pendant toute la soirée. Elle me demanda quand même mon profil Facebook pour mieux me connaitre et elle eut la surprise de découvrir que j’étais pote avec Vincent qui l’avait « stalké » il y a plusieurs mois via son compte Tinder. Il avait retrouvé son profil Facebook et avait tenté une approche en direct, sans succès. Le monde est petit !

On se revit le lendemain, elle avait annulé pour l’occasion son date Tinder prévu le même soir, je lui en fus reconnaissant et je tâchais de me montrer digne de sa confiance. Comme nous habitions dans le même quartier, je lui donnai rendez-vous à la pizzeria à côté du café chéri. Le dîner se passa bien puis je l’embrassai langoureusement sur le chemin du retour mais elle préféra en rester là pour le moment. Cela m’embêtait car il ne nous restait plus qu’une soirée pour conclure avant son départ en vacances et cela tombait pile en même temps que le traditionnel bal des pompiers dans les arènes de Lutèce, la veille du 14 juillet, qui était un incontournable des soirées parisiennes. Je finis par me résoudre à suivre le proverbe « un tiens vaut mieux que deux tu l’auras » en faisant appel à mon sens du compromis : je commencerais quand même la soirée là-bas avec mes potes puis je la rejoindrais dans notre quartier, le sexe au garde à vous. Elle était un bon coup, bien foutue, généreuse et sans complexe. On avait hâte de se revoir après nos vacances.
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Vieux 01/11/2020, 18h04
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La logique du chiffre

En attendant, je participais le lendemain à l’unique bal des pompiers du 14 juillet à la cité des sciences de la Villette. Thibault et sa copine m’y accompagnaient mais heureusement je n’eus pas à tenir trop longtemps la chandelle. Lors d’une démonstration de gymnastique par les pompiers de Paris je me fis aborder par une nana d’un air faussement innocent. J’hésitais à prolonger la discussion car elle m’intéressait moyennement mais finalement je fis fi de mes premières impressions, choisissant la facilité de conclure plutôt que le risque de rentrer seul ce soir. En plus, d’après mes calculs, ce serait ma trentième conquête sexuelle depuis les deux dernières années de cette période de drague donc ça valait bien un petit effort.

On rentra chez moi à pied le long du canal puis je préparais mon studio avec des automatismes bien rôdés tandis qu’elle faisait un stop aux toilettes : lumière tamisée, musique électro house envoûtante et clic clac en mode canapé pour garder un semblant de visite amicale. On s’embrassa en dansant et on commença à se déshabiller doucement, puis on s’installa sur le canapé. En enlevant son haut je découvris ses seins énormes que ses vêtements amples ne permettaient pas d’apprécier à leur juste valeur. C’étaient les plus gros que j’avais vus et pourtant j’en avais connu quelques-uns. Je jouis assez rapidement sans pouvoir contrôler, peut-être du fait qu’elle ne me plaisait pas beaucoup ou alors l’alcool et la fatigue. Elle s’en alla peu de temps après en taxi, on ne se reverrait pas.
Le lendemain, les bleus nous élevaient sur le toit du monde vingt ans après la coupe du monde mythique de 98.
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