Salut à tous,
J'ai 23 ans, bientôt 24, et habite dans le Nord.
J'ai connu ADS à partir du moment où j'ai commencé à m'intéresser à la séduction. J'étais déjà inscrit sur le forum mais n'avait encore jamais posté. Comme je vais avoir besoin d'aide, il était temps de le faire
Alors, comme parcours, c'est désespérant -_-
Je suis quelqu'un qui était très timide étant jeune. A 12 ans, je me suis pris un rateau avec une fille dont j'étais "amoureux" ( enfin, pas exactement un rateau car je n'ai pas eu le temps de lui demander, mais elle savait qu'elle m'attirait et m'a remballé assez sèchement devant 4 ou 5 personnes ) ce qui a complètement détruit toute confiance en moi [il faut dire que pendant 2 ans elle était "open" et qu'à ce moment je n'avais pas saisi ma chance. Le jour où elle m'a remballé, c'était lors d'une fête et elle avait bu une bière en cachette, et était saoule. Et non, ce n'est pas moi qui ai essayé de la saouler

].
Ca peut paraitre anecdotique, mais couplé à ma timidité et au début de l'adolescence, ça a eu des conséquences très négatives ( et pas qu'au niveau des filles: je manquais de confiance en sport par exemple [avec comme conséquence que mon apport offensif n'était pas extraordinaire], etc. )
Après ce "traumatisme" ( j'exagère à peine ), je n'ai plus osé aborder de fille pour draguer jusqu'à ce que je commence à sortir, à 15 ans. Et encore, quand je dis draguer, c'est un grand mot.
Arrive un évènement très désagréable, puisque vers 16 ans je commence à avoir une augmentation anormale de la testicule gauche

. Ce qui me gène fortement. Et je trouve cela comme excuse pour ne pas vraiment tenter ma chance avec les filles, me disant que si ça dépasse un certain stade, elles verront cette anomalie.
Quand j'y répense, j'étais très con, je ne comprends pas pourquoi je n'ai pas été chez le médecin directement. Je m'étais renseigné sur internet et cela semblait bénin. Néanmoins, mes coéquipiers m'ont conseillé d'aller consulter, ce que j'ai fait à 17 ans, et j'ai été opéré.
Pour l'anecdote, c'était effectivement bénin, mais mon médecin m'avait prévenu que si ça avait été un cancer, vu la taille, j'aurai été en phase terminale. Morale: ne tardez jamais à aller voir un médecin.

Autre anecdote, serrer votre point et dites-vous que c'était ma testicule gauche...
Bref, vu toutes ces péripéties, la première fille avec qui je suis sorti, je venais d'avoir..... 18 ans

Avant ça, à part une ou l'autre fille que j'avais embrassé ( sans la langue ), ça a été une véritable traversée du désert. Je sors un mois avec la fille, et elle me largue. J'apprendrais plus tard qu'elle m'avait trompé. ( de notre côté, à part s'embrasser, il n'y avait rien eu ).
Me voilà donc à l'université avec l'expérience d'un mec de 13 ans ( et encore ). Ce n'était pas encore si gênant car la majorité de mes amis proches étaient sans copines et puceaux aussi.
Avec ce nouvel environnement, les choses changent enfin. Je sors avec des filles en soirée ( 3 ou 4 par an, ce n'est pas beaucoup mais ça me changeait des années précédentes ), et en moyenne une fois par an avec une relation qui dépasse le cadre de la soirée. Mais niveau sexe, c'est le calme plat, mis à part l'un ou l'autre pelottage. Il faut dire que j'habite loin de la ville, donc pour ramener en soirée, fallait oublier. Et mes copines n'ont jamais été des chaudasses. Vu mon manque d'expérience, je n'osais pas prendre l'initiative.
Cependant, pour la majorité des filles, je sortais avec car je savais que je lui plaisais ( ami commun qui me l'avait dit, ou la fille qui venait directement me trouver ).
Les 2 copines "LT" faisaient, avec le recul, partie de cette minorité de filles qui désirent un mec gentil: je devais les appeler, les écouter, envoyer plusieurs messages par jour, etc.
Bref, en 3e année d'université, je sors avec une autre fille qui me larguera au bout d'un mois car je suis "trop gentil". Or je me comportais exactement avec elle comme avec mes 2 ex. Et j'étais persuadé que c'était la bonne voie!
Bref, je ne sais plus quoi penser. Mon meilleur ami et une amie m'expliqueront que ce n'est pas ça que recherche une fille, mais un mec qui les taquine et qui prend des décisions. C'est à partir de ce moment que j'ai commencé à fréquenter des sites de séduction. J'avais déjà fait un passage furtif vers 18 ans, dont j'avais retenu que l'humour était un élement important, mais à part cela, pas grand chose.
Là je commence à découvrir le C&F, les negs, etc.
C'est à ce moment aussi que je pars en Erasmus aux Pays-Bas. J'avais placé de grands espoirs niveau fille dans ce voyage. Il n'en fut rien...
Si ma timidité avait commencé à s'envoler avec l'université, et a connu un gros reflux grâce à mon Erasmus, j'avais toujours des problèmes de confiance en moi: "Je ne peux pas plaire aux filles, je ne plait pas aux filles biens". Mis à part l'une ou l'autre fille, il n'y a rien eu. Or j'ai eu des occasions, que j'ai saisies trop tard: un autre grand problème avec les filles est en effet que je n'ai pas un bon timing, je loupe souvent la "fenêtre de tir".
De plus, je commençais à jongler avec les principes de la séduction, mais je les maitrisais encore mal: je faisais un neg à une fille qui n'a pas de confiance en soi, ou essayait de me montrer totalement inintéressé par une fille qui au contraire m'intéressait, pensant que ça suffirait à l'attirer...
Ce n'est que vers la fin de l'Erasmus que j'ai compris 2 choses: j'étais passé du mec trop gentil à celui "trop détaché" ( pas dans le sens connard ) or ça ne fonctionne pas non plus. De plus, je me suis aperçu que j'attirais des jolies filles ( même si je n'en ai que peu profité ). Et si ce n'était pas le cas dans ma région d'origine, n'est-ce pas parce que c'était moi qui m'imposait ces limites?
Bref, retour à mon université d'origine. Là, les choses changent. J'ai progressé. A tous points de vue. Ma confiance en moi s'améliore grandement, ma timidité devient presque négligeable ( actuellement, j'ai encore quelques difficultés à aborder une fille que je ne connais pas si c'est pour la draguer: j'ai besoin d'avoir une situation qui s'y prête: ex: un évènement à commenter qui se passe près de nous, un ami en commun, etc. ), je change de look, je gagne des muscles, je me sens mieux dans ma peau, etc.
Je connaîtrais cette année là, une année "record" niveau fille: en nombre et niveau préliminaire. De plus, je sors enfin avec des filles qui me plaisent vraiment, et pas juste parce que je sais que je lui plait. Mais malgré cela et une copine de 5 mois, toujours pas de relation sexuelle complète. Or désormais, de mes amis, je suis le seul dans cette situation.
Cette année, j'ai changé de ville. J'ai une chambre d'étudiant. J'étais bien décidé à continuer à progresser. Mais j'ai rencontré un problème dont je vous parlerai.
En résumé, mon problème actuel est un problème de timing. Car je laisse trop souvent passer l'occasion au moment où elle se présente, pensant que je pourrais rattraper le coup plus tard...
Ha oui, je suis toujours puceau et si ça ne m'obsède pas totalement, ça m'empêche en tout cas d'être totalement heureux :-/
Voilà, pour ceux qui ont tout lu: félicitations

Pour les autres, désolé pour le pavé