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  #1  
Vieux 20/12/2017, 01h46
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Par défaut Pathologie de la mère manquante et mal être

"Enfant sans amour il est l’homme du doute, celui qui doute
de lui et qui doute de tout." Extrait de Sociologie du Dragueur par Soral.


Bien que le personnage soit détestable pour certains, je trouve son analyse sur la pathologie de la mère manquante (ou du père, ou les 2) très pertinente et m'a personnellement permis de comprendre la CAUSE de mon mal être et non les symptômes ci dessous. (Cela va donc bien au dela du rapport à la drague)

Manque de confiance (envers soi même, envers les autres et envers le monde entier) timidité, asociabilité, sentiment d'être à part et j'en passe.
Voila bien des défauts qui peuvent nous bouffer de l'intérieur et qui selon moi, ne peuvent être soigné que par une profonde remise en question et un long travail sur soi.
Il ne suffira donc pas que quelqu'un nous sortent une phrase telle que "prends confiance en toi" ou encore "Il faut que tu t'affirmes" pour que la magie se produise, vraiment utile ce genre de remarque


Il n'est peut être pas facile d'admettre que ce mal être puisse venir d'un de nos parents, (cela peut venir d'un parent absent, indifférent ou faible) mais quand on y réfléchit cela devient logique. Peut être ressentez vous inconsciemment un manque, un reproche vis a vis de vos parents, quelque chose qui vous énerve au fond de vous, qui vous fait honte et vous fais sentir mal.

Je vais prendre l'exemple de l'enfant ayant une mère indifférente et un père absent, double combo, personne donc pour lui donner l'amour dont il a besoin pour se sentir aimé et appréhender le monde dans de bonnes conditions en grandissant. il est évident qu'une fois adulte il en gardera des séquelles.

Je ne suis pas très doué pour retranscrire ce que je pense mais j'ai essayé de le faire avec mes mots, j'espère que le texte sera compréhensible et qu'il apportera quelque chose aux personnes un peu "perdu" comme moi haha. C'est un sujet qui semble très peu abordé alors j'ose espérer que oui.

Si d'ailleurs des personnes mieux calés que moi sur la psychologie, les relations parents/enfants sont sur le forum je suis preneur de vos avis et expériences

Et pour finir, la drague vous a t-elle aider a combattre ce mal être ?
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  #2  
Vieux 20/12/2017, 08h55
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La présence du père, le besoin de reconnaissance est très important aussi. On a tendance à se tourner vers la mère mais elle ne peut que difficilement jouer à la fois le rôle de mère et de père. Souvent, la mère n'aurait pas tout ce travail à faire si le père était plus présent.

Oui le rôle de la famille, ceux qui nous accueillent dans ce monde, ceux qui nous apprennent comment agir en société, comment s'en défendre même psychiquement parlant définissent notre place dans le monde. Si on a pas de place dans une famille, on s'en fera une très difficilement dans le monde.

ps : Je parle pas forcément de responsabilité parentale, les décompositions de famille, la société individualiste, de consommation, le culte de la personnalité infaillible sont des facteurs qui pénalisent cette position paternelle et maternelle.
Y a des parents abandonistes mais hélas c'est plus la seule condition pour donner des enfants sans estime d'eux.
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Dernière modification par tron ; 20/12/2017 à 09h15
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  #3  
Vieux 25/12/2017, 05h14
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À mon sens ce besoin de reconnaissance ne se limite pas au cercle familial... et les parents trop aimants deviennent souvent sur protecteurs ce qui peut s'avérer catastrophique pour le gosse.

Si je prend mon exemple: aimé/valorisé par mes parents depuis petit, même si j'ai toujours eu conscience que ma mère était pas la femme la plus équilibrée qui soit et que mon père avait et a à priori encore des soucis avec la drogue, élevé dans la non violance la plus totale.
Bah cette éducation m'a amené à jamais répondre aux provocations des autres et à me foutre a l'écart dés la matenelle... Résultat loooourd arcèlement scolaire verbal/physique jusqu'à ce que je me décide par je ne sais quel miracle à me bouger le cul vers 17 ans... Mais franchement le mal est dur à récupérer parce que maintenant j'ai une dépendance affective de ouf dés que quelqu'un s'intéresse à moi, surtout du coté des femmes évidemment.

Bref ce que je veux dire c'est que quand on te rabache que t'es bon à rien/laid comme un poux à longueur de journée pendant 10 ans, t'accorde peu de crédit à la valeur que t'accorde ta famille...
Par exemple la première fois qu'une nana m'a manifesté une attirance sexuelle franche, j'en ai pleuré tellement ça me semblait impossible. Tout de suite étrangement ça fait fuir :/

J'ai toujours eu l'impression que moins les parents s'impliquent et laissent l'enfant se démerder, plus celui ci devient autonome rapidement et par conséquent assuré... Alors peut être que ça laisse d'autres séquelles, mais ca semble moins compliqué de s'épanouir dans la vie ainsi

Dernière modification par Unleaded fuel_Only ; 25/12/2017 à 05h22
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  #4  
Vieux 25/12/2017, 08h29
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Ben c'est la fonction paternelle qui semble avoir manqué dans ton enfance. On peut reprocher à une mère d'être trop maternante (et à un père du coup) mais en vérité si une mère a ce problème c'est surtout parce que personne ne tient ce rôle séparateur (la fonction paternelle).
Si on avait été un peu plus dure avec toi, tu aurais pu l'être avec les autres, poser tes limites. La reconnaissance de cette personne qui a cette fonction paternelle est très importante pour l'estime de soi.
On a peut-être était trop dure avec tes parents qui ont réagit à l'opposé.

Je suis d'accord que l'estime ne peut se limiter qu'à la famille.
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Dernière modification par tron ; 25/12/2017 à 09h15
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  #5  
Vieux 25/12/2017, 12h06
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Ben c'est la fonction paternelle qui semble avoir manqué dans ton enfance. On peut reprocher à une mère d'être trop maternante (et à un père du coup) mais en vérité si une mère a ce problème c'est surtout parce que personne ne tient ce rôle séparateur (la fonction paternelle).
Si on avait été un peu plus dure avec toi, tu aurais pu l'être avec les autres, poser tes limites. La reconnaissance de cette personne qui a cette fonction paternelle est très importante pour l'estime de soi.
On a peut-être était trop dure avec tes parents qui ont réagit à l'opposé.

Je suis d'accord que l'estime ne peut se limiter qu'à la famille.
Okay okay je vois ce que tu veux dire et c'est pas déconnant du tout en fait

De plus j'ai souvent eu l'impression que mon père était un second mome que ma mère avait à sa charge... genre il a ses qualités mais il est archi bordélique, incappable de gérer son fric, parfois il a des réactions d'ado de 15 piges surtout envers sa femme, ça me troue clairement le cul. Tout le contraire de moi en fait... J'ai plusieurs amies (je mets volontairement au féminin parce que les mecs font rarement gaffe à ce style de chose) qui m'ont sorties que je semblais être le plus mature des 3 Pourtant je pense avoir une sacré marge de progression.

Mais oui ils ont été bien trop cool avec moi... Bon je faisais quasi jamais de conneries (normal les conneries ça se fait plutôt en société et moi j'en étais coupé) mais j'ai dû apprendre seul à me dépasser quoi, j'ai jamais été poussé à le faire... Si aujourd'hui j'étais un tanguy de 22 ans, ils continueraient à me faire à bouffer avec le sourire...
Rien n'est jamais grave à leur yeux, je me suis même récemment aperçu qu'ils ne s'étaient pas rendus compte de mes problèmes durant l'enfance et l'adolescence. Que je rentre en larmes tous les soirs et que je parte a reculons tous les matins ne les choquaient pas.

Je me dis aussi que d'un coté mon père ne doit pas trop savoir ce que c'est de devoir imposer ses limites aupres des autres... son physique est et à toujours été naturellement dissuasif. Moi je suis resté sous le mètre 70, d'abord obèse et ensuite assez frêle, ça demande plus d'efforts pour se faire respecter c'est logique

Ceci dit je trouve que je m'en sors à bon compte au final, surtout quand je vois la cassocerie dans laquelle ont pu sombrer certaines personnes qui ont subis un pouillème de ce que j'ai mangé, mais je commence seulement à me rendre compte que j'en garderai les cicatrices toute ma vie et je reconnais avoir du mal à l'accepter...


Maintenant si j'ai la chance d'avoir une descendance je flipperais grave d'agir dans l'extrême opposé.
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  #6  
Vieux 25/12/2017, 15h30
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Si t'en as peur c'est que ça arrivera pas normalement pour ta descendance, le pire est de pas en avoir conscience.

Je pense que tes parents ont dû accepter une position de victime sur eux, ça devait être normal donc ils ont pas eu cette voix en eux qui les faisait refuser ce harcèlement.

Enfin je pense que comme beaucoup tu es victime du recul de la paternité. Difficile de se construire un modèle masculin quand on en a pas eu à la base mais ça se fait.
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  #7  
Vieux 28/12/2017, 01h31
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Intéressant cet avis... C'est vrai que mes parents ne sont pas d'un caractère a foutre la barre très haute en général.

'Fin bon là parler de ça, ça me donne juste l'impression de chercher un responsable à mon malêtre au lieu de trouver à le vaincre pour de bon... Pas bien constructif. Celà dit J'avoue que cette période de fin d'année que je trouve habituellement pas forcément bien réjouissante, sur un fond de première rupture m'aide pas à positiver. M'étant construit une personnalité "bien à moi", j'ai du mal à cacher que ces derniers temps je suis pas au top et ça a tendance à éloigner les gens qui sont sans doute plus attiré par mon coté insouciant habituel... Cercle vicieux, faut que je me dégage de ça et vite.

Dernière modification par Unleaded fuel_Only ; 28/12/2017 à 01h33
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  #8  
Vieux 28/12/2017, 02h29
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Envoyé par Unleaded fuel_Only Voir le message
. Mais franchement le mal est dur à récupérer parce que maintenant j'ai une dépendance affective de ouf dés que quelqu'un s'intéresse à moi, surtout du coté des femmes évidemment.
Tout d'abord merci à vous 2 de contribuer au sujet, je sais que ce n'est pas facile d'en parler, même à travers un écran.

Cette dépendance est ce qu'elle dure dans le temps ? pour ma part non, je me lasse très vite (dans mes relations amoureuse), mais c'est peut être parce que je ne suis pas tombé sur les bonnes personnes.

Je suis d'accord sur le fait que ca ne se limite pas qu'a la famille, j'ai également été victime d'harcelement à l'école (début de collège et début du lycée, entre les 2 j'ai réussi a rester sous les radars en quelque sorte) je confirme que c'est dévastateur sur l'estime de soi.

Rajoutons à ca que je n'ai pas de père, une mère disons indifférente même si cela est fait inconsciemment, et globalement une mauvaise famille, à l'opposé de moi, je n'ai aucun contact avec eux.
J'ai un petit cercle d'ami avec qui je sors plus ou moins régulièrement mais rien de plus, ca n'en fait pas des "proches" je veux dire. Je ressent un manque énorme vis a vis de ça, aucune vraie affection que ce soit en amour ou en amitié depuis des années...

Qu'en est il pour toi, Fuel ? Tu as beaucoup d'amis ? des personnes assez "proche" de toi ?
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  #9  
Vieux 28/12/2017, 10h16
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Merci à toi... J'avoue que quand j'en parle ca m'émeu enormément, ma gorge se noue et les larmes montent... J'ai fais 2 séances avec une thérapeute ces dernieres semaines pour avoir quelques astuces de gestion des émotions mais je suis pas totalement convaincu, j'pense être le seul à pouvoir m'aider.

Bah ça dépend pour la dépendance, maintenant j'arrive en général à rester suffisemment détaché pour éviter ça, mais là par exemple ça fait 6 semaines que j'essaie éperdument de garder une amitié avec mon ex, qui disait à tout prix vouloir ça mais qui maintenant semble s'en taper... ça parait logique mais après qu'elle m'ai tourné autours un an, à m'envoyer des messages souvent flatteurs tous les jours, j'ai beaucoup de mal à l'accepter. J'aurais du l'envoyer chier depuis longtemps mais c'est dur.

En parallèle de ça un ami que je considère comme assez proche qui n'a pas trop le temps pour qu'on se croise ces derniers temps et avec qui je m'apercois que j'ai pas mal fait le forceur également, maintenant j'essaie de prendre mes distances mais j'me sens un peu alone.

Grosso merdo pareil que toi: j'ai quelques potes, en nombre suffisant à mes yeux, mais pas forcément en liens entre eux et pour qui j'ai pas trop l'impression d'être prioritaire... Du coup chaud d'organiser soirées, voyages etc... Je reconnais aussi apprécier moyennement la compagnie de mecs en général et être bien plus à l'aise dans un cercle féminin

Quand je regarde ce qui m'a fait énormément progresser ces dernières années et qui m'a permis d'attirer quelques nanas, c'est de feindre confiance en moi, indisponibilité, désintéressement et cercle social abondant... le soucis c'est que ça restait basé sur un mensonge même si de fil en aiguille ça se rapprochait de plus en plus de la réalité.. et étant plus fatigué qu'à l'accoutumé ces dernieres semaines, j'arrive plus à être crédible.
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  #10  
Vieux 28/12/2017, 10h47
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Fin bon là parler de ça, ça me donne juste l'impression de chercher un responsable à mon malêtre au lieu de trouver à le vaincre pour de bon... Pas bien constructif.
C'est pas constructif de trouver un coupable mais si on en cherche un c'est que ça nous pèse, qu'on se dit qu'on est nul, qu'on est pas fait comme les autres. Reconnaître qu'on est le résultat d'une histoire qui nous dépasse c'est aussi de décharger un peu de cette responsabilité ce qui nous permet potentiellement d'avoir plus de force pour mieux se construire.
Perso je vois pas de coupable, nos parents en général ont fait comme ils ont pu par rapport à leur histoire qui les dépassent aussi, c'est à nous de briser le cercle vicieux.

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J'ai fais 2 séances avec une thérapeute ces dernieres semaines pour avoir quelques astuces de gestion des émotions mais je suis pas totalement convaincu
On peut pas simplement résumer la question de la masculinité à celle de la gestion des émotions. Pour moi les questions existentielles ne peuvent être résolues que par les thérapies classiques/psychanalytiques parce que c'est les seules qui ne visent pas que le symptôme.
C'est pas comme si tu voulais juste être moins stressé avec une meuf, c'est plus global.

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feindre confiance en moi, indisponibilité, désintéressement et cercle social abondant... le soucis c'est que ça restait basé sur un mensonge même si de fil en aiguille ça se rapprochait de plus en plus de la réalité.. et étant plus fatigué qu'à l'accoutumé ces dernieres semaines, j'arrive plus à être crédible.
Le but est pas forcément de cacher ses failles mais d'apprendre à les montrer en société. Comment être aimé si on ne peut même pas s'assumer? Comment être aimé au plus profond si on ne montre pas qui on est au plus profond?
C'est un peu une approche superficielle des relations sociales qui s'effondre. Cette approche partait déjà en échec parce que tu refusais de montrer qui tu étais déjà à travers tes failles. Le but est que la société s'adapte à toi plus que tu t'adaptes à la société.

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Pour être franc j'ai aussi eu cette difficulté. Ca a été long et fastidieux, je peux pas dire que je suis totalement sorti de ça ne serait-ce que dans mon rejet plus rapide que la moyenne de la hiérarchie quand je pense qu'elle fait de la merde (en même temps ça m'évite de croire toutes les conneries que peuvent me dire une quelconque forme d'autorité et c'est pas du luxe ça).
Avec le temps, les rencontres, l'acceptation qu'on est une personne aimable et respectable ça s'atténue et on finit même par s'autoriser une forme de bonheur.
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Dernière modification par tron ; 28/12/2017 à 12h23
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