De l'OI chez elles.
J'ai eu une sorte d'étrange révélation mercredi. Je revenais de la salsa avec des amies (HB5), on était dans le RER et à un certain point elles ont commencé leur discussion entre elle parlant d'un rencart avec un mec la veille des partiels. Ni une, ni deux, je tends l'oreille et j'apprends qu'elle à des vues sur le mec depuis dix moi (en gros depuis qu'elle est arrivé à Paris). Sur le coup je suis perplexe. Et l'autre de rajouter qu'elle est amoureuse d'un mec qui pourrait avoir des sentiments pour elle, et ceux depuis qu'ils se connaissent de la maternelle. Là je me dis OI big time!
Surtout que cette expérience faisait écho à une autre qui m'était arrivé plus tôt dans la journée avec une amie à moi que j'essaye de décoincé, elle est vraiment pleine de limite,de stress, de complication, bref une LSE pure qui ne sera pas sauvée sur son physique. Cette amie, en Erasmus, à une vie amoureuse plus imaginaire que charnelle. Avec des petits copain vivant à distance, avec qui il ne s'est encore rien passé, et des drames amoureux qui n'engage que son imaginaire (lui aussi avec plein de limites d'ailleurs). Pour faire court il croit plus ou moins qu'il pourrais se passer quelque chose avec le meilleur danseur de notre cour de salsa, qui en plus d'être doué, charismatique et bien foutu, aurait un jour flashé sur elle, mais elle lui aurais refusé de lui donner son numéro, en bref une histoire compliquée... Tout ça pour illustrer la par d'idéalisation du processus.
Bref à ma grande stupeur il y avait des OI chez les filles, moi qui croyait que c'était un truc propre au AFC et qu'un homme "normal" ne devait pas connaitre se genre de chose, parce qu'en face on était qu'une passade si rien ne se passait... J'avais eu tort...
Enfin pas complétement comme dis c'était des HB5, des filles moyennes en somme qui ne cherchait même pas à rentrer en compétition avec les divisions supérieures, des filles gentils, voire sweet (mon amie m'avait d'ailleurs offert du cake fait par sa grand mère roumaine qu'elle avait ramené à son retour de vacance pour moi, une sorte de contre-don au repas du dimanche en famille auquel je l'avais convié un moi plus tôt). Et puis j'ai fait le lien avec l'AFC/Nice guy, gentils, dans la moyenne, je tenais le début d'une explication...
Car au fond je crois que les mécanismes sont les même pour les deux sexes : un sentiment de rareté dans les opportunités amoureuses qui conduise à un attachement sans lien avec la réalité de la relation (dans le but initial, d'après moi, de créer une frustration intérieure qui va pousser l'individu à faire de son rêve un réalité, dans un monde primitif du moins), lors de l'expression innocente d'un intérêt amical, voire d'une politesse.
Mais alos à quel point cela est-il courant? Es-ce vraiment bon pour un séducteur de succiter ce genre de réaction chez une cible, sachant qu'elle va essayer de garder le plus possible le confort du fantasme quitte à avoir des comportement erratiques (l'ami en question n'arrêter de me demander de partir quand elle a vu son 'prétendant' arrivé au cour, par pure peur de la confrontation)? Ou au fond ce mécanisme n'est pas si néfaste et permet à la grande majorité d'espérer, voire de "trouver l'amour" à peu de frais?
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