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Vieux 13/01/2018, 12h58
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Pleins de remarques super intéressantes !

Citation:
Sodomiser l'académisme me parait pas mal.
J'ai passé le stade autodidacte et je n'apprenais plus rien, je suis des cours depuis 2 mois.
Je progresse, puis je stagne, je ne bosse pas pendant des semaines, puis je m'y remet et reprend du plaisir.
En fait, j'ai compris (cf un autre post) que je vivais trop dans l'attente et l'anticipation. Mais je commence à m'en libérer.
Quant à pourquoi je me suis mis à la gratte ? Pour m'amuser (ce qui est carrément paradoxale avec l'idée de vouloir atteindre un certain niveau). Parce qu'on me l'a interdit quand j'étais ado (version courte : père réprobateur et cassant) et que c'est aussi une façon de corriger cette injustice.

Citation:
- ne penser qu’a la séance en cours et pas se pousser mentalement via une projection sur une longue période (se motiver pour la séance et pas pour l’objectif souvent irréalisable)
- flexibiliser autant que possible - je rejoins là don diego même si parfois on ne peut échapper à la méthode traditionnelle - quitte à prendre des pauses (la vision monolithique est souvent destructrice)
- c’est paradoxal mais plus on essaie de faire un geste/une action parfaitement, plus on est raide et plus on échoue, ça se vérifie dans les sports comme le tennis ==> apprendre à relâcher sa vigilance
- cultiver la flexibilité au quotidien (s’autoriser à faire des dessins moches, ne pas présenter chaque page de manière propre, changer son itinéraire habituel, etc.)
)
J'ai tendance à ne pas croire aux encouragements de mon prof. J'y vois trop la ficelle pédagogique. Mais j'ai compris autre chose récemment : les félicitations qu'il me fait ne sont pas pour la qualité intrinsèque de ce que je joue, mais pour le progrès que j'ai fait.
Et du coup je ne ressens plus de décalage entre le "je sais que je joue de la merde" et quand il me félicite : je joue de la merde, je le sais, il le sait, il ne me juge pas sur ce que je joue, mais sur mes progrès. Je ne me sens pas jugé donc je m'autorise l'erreur.

J'ai pris plus de plaisir lors du cours d'hier en ayant compris ça

Citation:
Ma solution pour ne pas perdre la persévérance, c'est d'établir des petits paliers de progression.
Je crois que tu tiens le truc, et ça rejoins ce que j'ai dit juste au dessus : la satisfaction se trouve dans la progression, le petit delta. Et pas dans la réussite en elle-même. Sinon on en arrive à se satisfaire d'avoir un certain niveau et on ne progresse même plus. Se satisfaire de la progression c'est finalement le meilleur moyen de ne pas être frustré du niveau "pas encore acquis" et ensuite, le meilleur moyen de continuer une fois l'objectif atteint !
Réponse avec citation