
03/09/2008, 22h29
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Lesbien féministe, mais tu peux m'appeler patron. (dura Lex sed Lex)
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Date d'inscription: mai 2008
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Citation:
Existe-t-il un gène de la monogamie ?
Cette question sera discutée ici en cinq actes et on conclura par une mise en perspective historique de la recherche scientifique en général.
Acte 1. On peut trouver sur le site de l'université d'Emory plusieurs pages qui rythment les dernières avancées du Professeur Tom Insel et de son équipe. On y apprend que ces chercheurs travaillent sur les " attachements sociaux " [1] et que " l'attachement social est peut-être plus du à la biologie qu'à l'âme [soulful] ". Les chercheurs ont déjà constaté que deux substances (OT et AVP) sont associées à des comportements sociaux (s'occuper des petits, sens du territoire, agressivité, ...) pour des souris. Ces mêmes substances modifient le comportement maternel chez d'autres mammifères et l'université, elle-même, affirme que le but de ce " modèle " de l'humain est d'étudier la monogamie ... ! Dès 1998, L. Young, un collègue de T. Insel, envisageait de " créer " (!) une souris transgénique " plus gentille, douce " en lui insérant le gène du récepteur d'AVP issu d'une espèce connue pour être monogame, ce qu'il a fait en 1999. L'université explique que " ces souris transgéniques ... réagissaient à l'AVP en augmentant le contact social [!] avec une femelle, une réponse absente chez une souris normale ". L'université titrait donc qu'Insel et Young avaient découvert le " gène de la sociabilité ".
Acte 2. Un article paru dans Vogue [2] titrait " Le campagnol et les hommes adultères ". Après la description (fidèle !) des expériences et la caution d'un chercheur de l'INSERM, le journaliste pose la question " La technique, très prometteuse, de transgénèse pourrait-elle, un jour, transformer l'homme en mari fidèle ? ".
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Oui, la dernière phrase, made in "Vogue" fait peur.
Article complet ICI
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